AccueilAccueil  S'enregistrerS'enregistrer  Connexion  

Partagez | 
 

 Blake _ I think I remember.

Aller en bas 
AuteurMessage
Invité
Invité
avatar


MessageSujet: Blake _ I think I remember.   30/05/16, 06:22 pm

❝ Blake Maydestone ❞



Pouvoir.
Amnésia C'est assez simple à comprendre, l'amnésie est le fait d'oublier et Amnésia fait oublier. C'est un pouvoir qui se base sur le regard des gens, qui est puissant sans utiliser de la force physique. C'est quelque chose qui se cache facilement. La petite Blake n'a qu'à capter le regard de la personne pendant trois secondes et ensuite, soit en prononçant Oubli, ou simplement claquant des doigts, elle peut faire des merveilles.
Ses limites Néanmoins ce n'est pas de l'amnésie à long terme, c'est-à-dire qu'elle ne peut affecter que les actions passées dans la dernière heure, et ne peut pas choisir. Si elle utilise son pouvoir, alors c'est lui qui choisira ce qui sera  effacé, cela peut-être tout ou simplement la dernière action. Aussi, la dernière idée ou action de la cible est forcément enlevée, quoi qu'il advienne.  Trois minutes après avoir capter le regard de la personne, il lui est impossible d'activer son pouvoir.
Cependant... Elle est capable d'utiliser son pouvoir sur elle-même et étant donnée qu'elle en est la détentrice, la limite d'élimination de la mémoire ne s'applique pas et elle peut retirer jusqu'à plusieurs années, toutefois il lui restera toujours des bribes d'informations dans son subconscient et plus le souvenir est lointain, plus la suppression est difficile.
17 ANS × CIVIL  × SERVEUSE
né(e) le23 novembre à Nagoya
de nationalité japonaise par naissance, écossaise par les anciens.
préférant les hommes.
et se trouvant célibataire.

Super IRL !

mon pseudo web c'est Blake.
j'ai presque la majorité.
et j'ai découvert MHA par le boulet. (love)
d'ailleurs je pense que c'est le meilleur obviously.

 

qualités
Rusée × Amicale × Jolie x Eloquente × Audacieuse × Logique x Habile x Aime bien travailler × Aime le rose × Aime danser × Aime bien chantonner x Fortiche pour amadouer les gens x Elle a réussit le test pratique d'entrée en section héroïque et a fait sa première année. x Au collège, elle a remporté 3 années de suite le concours national de mathématiques.
défauts
Désinvolte × Lunatique × Capricieuse x Egoïste × Provocatrice × Têtue x Profiteuse x Paranoïaque x Sensible x Se touche toujours les cheveux × Phobie de l'orage × Déteste se voir dans un miroir × Déteste les gens prétentieux x Déteste les menteurs × Ne sait pas se défendre x Elle ne supporte pas les héros et les prétendus vilains x Faible devant les enfants x Elle a déjà tenter de se suicider x Elle a tapé un camarade de classe pour une raison encore inconnue.
Mon personnage est représenté par

Code:
<span class="Rouge">►</span> KnB _ Satsuki Momoi _ Blake Maydestone


Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
avatar


MessageSujet: Re: Blake _ I think I remember.   30/05/16, 10:22 pm

❝ I remember... ❞

Tout passé existe et mérite d'être raconté


Pour peu que l’on s’en souvienne.

Pourquoi.
Pourquoi mes jambes sont-elles engourdies ? Pourquoi ne sens-je plus mes mains baigner dans l'eau ruisselante ? Pourquoi ne vois-je qu'un noir désolant ? C'est à se demander si je sais réellement qui je suis. Non, je le sais... Je suis... Impossible.
Alors pourquoi suis-je encore capable de me rappeler de l'odeur des choses, comme celle de mon t-shirt imbibée de mon parfum ? Hein, pourquoi suis-je capable de mettre un nom sur chaque couleur et exprimer clairement ce que je ressens ? « Néant ». Il faut croire que c’est ce qui m’entoure, ni la tristesse ni même la douleur ne m’envahie, c’est comme si j’étais simplement dénuée de toute sensation. Vide. Tel un espace trop vaste, un espace trop étroit qu’il ne saurait contenir mon âme, mon corps, ma personne. J’ai beau essayé, ma tête ne veut pas se mouvoir, mon corps reste inerte sur un sol dont la texture m’est familière sans que je ne sache exactement de quoi il s’agit. Je ne fais que sentir les grains qui lui donnent cette matière grenue, je ne fais que écouter les alentours avec mon corps. De l’eau sous les mains, du gravier sous mon tronc et des bouts de verres dans les côtes. Un beau tableau.
Et pourtant mon coeur me dit qu’il faut que je me relève, me dit que je dois souffrir, cependant je me contente d’écouter le bruit du vent soufflant dans ma chevelure. Et un nom. Blake.
___________

Je crois que je me souviens, je le vois comme si c’était une scène d’un film, une chose qu’on pourrait lire et commenter sans trop de difficulté. Elle est petite, elle a des cheveux flamboyants et une peau pâlichonne. Elle rigole, elle sourit. Elle trottine sans aucun but à travers les étagères en bois, les mêmes qui contiennent les ventes du jour. Ah, c’est donc cela la vie d’une enfant solitaire ? Errer. Pour ne pas sombrer dans l’ennui. Je crois que ce sont ses parents, sa mère à la vente et son paternel aux fourneaux. Ils ont l’air heureux, ils crient après la demoiselle pour qu’elle cesse de renverser les sacs de farine. Des boulangers, dans une petite boutique pittoresque mais où la foule afflue. Ça à l’air populaire. Calme. Charmant. Agréable.

Mais ils prononcent un prénom eux aussi. Blake.

____________
Un cri s’échappe de ma gorge. La douleur s’engouffre enfin dans mes nerfs, ça pique, ça tire. Ça me tord dans tous les sens et j’ai l’impression de comprendre. Alors mes lèvres se mettent enfin à bouger, elles s’ouvrent doucement pour qu’un son en sorte, étouffé par le bruit incessant des cordes de pluie qui se fracassent sur le goudron. « Blake ». Merde, merde. MERDE. C’est tout ce que j’arrive à penser, pourquoi j’ai des pics dans la chair ? Pourquoi personne ne me remarque ? Ne suis-je qu’une vulgaire fille ? C’est pas ce que je veux, je veux juste… Vivre.
Une main se pose sur mon visage, j’ai les yeux toujours clos. On m’appelle, on me supplie de me réveiller. Mais je suis réveiller, qu’est-ce que cette voix masculine raconte ? Je te tends la main, pourtant tu ne l’attrapes pas, j’ai beau te sourire je ne vois plus ton visage. A croire que je suis morte. A croire que je suis partie depuis bien longtemps et qu’on ne contemple plus que mon cadavre.
____________

Y’a la même fille, elle a pris quelques centimètres et elle semble pâle, livide voire translucide. Elle a les yeux injectés de sang, rouges, aussi profonds que la couleur naturelle de ses iris. Pourpres. On sent la peur sur son visage, elle lui a figé. Elle est jeune, elle est mignonne. Et terrorisée. J’ai l’impression de la connaître, elle court dans la rue en hurlant des choses qui ne me parviennent pas, comme si un fossé séparait nos mondes. Oui, je la connais. Je sais qu’il y a une fille qui porte toujours la même coiffure, qui a toujours ce rouge teinté sur ses lèvres depuis des années. Je crois que c’est moi. Alors pourquoi est-ce que je m’arrête devant cette vitre quelques ruelles plus loin. Je sanglote, j’étouffe des gémissements et puis je me contemple. Longuement. Puis soudain le sourire triste dessiné remonte, il s’immobilise pendant quelques secondes jusqu’à devenir un sourire radieux. La lueur de la Mort a disparu et l’once d’espoir est revenue à la charge. Le souvenir de la mort est passé.

Mais je ne sais plus. Je ne sais plus pourquoi. Je ne sais plus pourquoi j’ai oublié.

____________

Pour le peu que je sens sur mon épiderme, pour le peu que j’entends à travers mes fines oreilles, j’ai l’impression de reconnaître celui qui me parle. Son visage a pris la forme d’une ombre informe et sombre, seul le son me parvient, l’image n’est plus. Ma mémoire n’accepte plus la vision du présent proche. Je ne suis plus qu’une âme vagabonde dans ce temps perdu. Il ne faut pas… Non. Je ne dois pas céder, je dois me battre. Lui parler, lui dire que je suis toujours là. Qu’il cesse de pleurer. Il ôte un à un les morceaux de verres encastrés dans ma chair, il tire et sanglote à chaque fragment extrait. Pourquoi parle-t-il de fenêtre ? Pourquoi me demande-t-il ce que j’ai fait ? Je n’ai rien fait, j’ai toujours été celle que je voulais être. J’ai… Toujours. J’ai toujours rendu fiers ceux que je servais. A chaque fois qu’il parle, ses mots me chatouillent le coeur. Il faut que je me rappelle. Il faut que je sache. Qui est le seul être misérable à se soucier de moi ? Il dit que je ne suis plus rien, que je suis une traître. Pourtant j’ai toujours fais ce qu’il y avait de mieux pour eux.

Alors je sais, tu es mon père.
____________

Cette gamine, censée me représentée, elle s’avance et me devance largement. Elle pénètre dans une enceinte urbanisée, étrange conception de l’établissement d’élite de la ville. Ceux des meilleurs. Des héros. Que peut-elle bien y faire ? Elle n’est rien, elle ne vaut rien, elle échouera lamentablement, qu’importe ce que l’épreuve lui réserve. Je lui cours après, tente de la retenir et de lui demander ce qu’elle fait ici. Les potes d’acier se referment devant moins et il ne me reste que mes oreilles pour entendre les cris des détenus, les explosions et les tapages des victorieux. Les larmes des vaincus. Ce n’est en soit pas quelque chose de déplaisait que de s’adonner à un divertissement de ce type, sauf que cette fois-ci je voulais savoir. Or il n’y a rien. Je la retrouve dans un autre endroit, sans transition, et elle sourit à son paternel, le même homme qui se tient à mon chevet et lui affirme avoir réussit. «  Je leur ai ôté ce qu’ils avaient de plus précieux.  ».

Je n’étais en rien la meilleure, mais de loin la dernière. J’avais été admise peu après, j’avais rendue fière ma famille. Et pourtant les actions n’avaient été que malice.

____________

« Papa ». Sans sentiment, sans une seule pointe de remerciement ou même d’amertume. Un simple mot emporté par l’ouragan actuel. Je crois qu’il a entendu, il a arrêté brutalement ses gestes, comme figé par mon essai peu fructueux. Je voudrais lui dire que je l’aime, que je suis désolée, c’est ce qu’il a l’impression de vouloir. Néanmoins je ne le suis pas. Je ne sais pas de quoi m’excuser, je ne sais même plus si je l’aime. Des parents aiment-ils leurs enfants ? Il paraît que oui, c’est indéniable, c’est ce que j’en juge par rapport à la petite boulangère et sa famille. Et le contraire alors ? Nul ne saurait en témoigner. Ma pulpe frôle sa paume, il caresse tendrement ma main et la pose sur sa joue. Elle est chaude, elle me réchauffe. Elle me redonne l’espoir. Elle me donne envie d’expulser tout cet air et de courir, de revivre. Reprendre goût à la vie.
____________

La porte a subitement claqué et la masse rose qui entourait son visage vagabonde joyeusement dans les couloirs de l’école. Un pincement au coeur s’en accompagne, telle une scène d’y a peu. Un souvenir écorché à la surface de ma mémoire et de mon coeur. Retourne-toi, voulais-je lui dire. Elle marche, tête baissé et pas rapide jusqu’à ne faire de l’école qu’un simple regret. La demoiselle en rose et vert s’aventure dans les rues, dans le centre pour fuir les autres prétendus héros. Elle semble éviter tout contact et savoir ce qu’elle veut. Un bar ? Drôle d’endroit pour une jeune femme. Depuis le hublot de la porte je l’admire : elle discute calmement avec le propriétaire puis il lui adresse un léger sourire. Elle lâche son sac qu’elle jette nonchalamment sur le côté puis enfile par dessus son haut celui de l’enseigne. Elle a changé de peau en une fraction de seconde, oublier les choses comme si elles ne s’étaient jamais passée.

____________

Pression. Tout mon corps se met à trembler, je le sens, je veux hurler pour qu’il s’arrête. C’est sans fin. Toutefois, ça semble bénéfique : il tente de me calmer. Il me voit. Il sait que je suis toujours ici, à l’intérieur. Une douleur violente, un mal de crâne incessant. Qui es-tu Blake ? Qui suis-je ? Pourquoi suis-je prête à me battre pour quelque chose que je n’ai jamais voulu ? Un tintement frénétique résonne sur le béton, il déplace les débris de verres. Alors pourquoi ai-je peur ? Tout me paraît violent. Vil. Instable. Ils me veulent tous du mal. Ils veulent me voir périr, alors c’est sûrement pour ça que je suis là. Non ? Je ne peux pas, je ne veux pas savoir. Mon père soulève ma nuque et y dépose une sorte de coussin moelleux dessous. Je souffre, j’implore quelqu’un de m’épargner la douleur. Mais je peux bouger, je peux déplacer mes membres. Certes, c’est loin d’être chose aisée, mais j’y arrive. Mon doigt se referme sur celui de l’homme qui me veille.

Je suis toujours en vie.
____________

« Elle ne l’est pas ! ». Sa voix fait trembler les murs alentours, les tables parfaitement nettoyés et toute une classe réunie autour d’une dispute sans merci. C’est contre lui, un gars de sa classe, il a cet air hautain collé à sa tête. Orgueilleux. Arrogant. Ignoble homme de la société. Il la persuade, la met dans la pire des situations. «  JE NE TE CROIS PAS ! ». Les sanglots naissaient peu à peu au coin de ses yeux. Le murmure des autres résonnent furieusement dans sa tête, elle regardait autour, s’arrachant presque les mèches carmins. Ils sourient d’un air gêné. [ï] Elle est morte Blake[/i]. Non. Elle n’y croit pas. Elle ne veut pas y croire. Elle n’est plus de ce monde, regarde la vérité en face.. Elle éclate, explose et se démembre telle une bombe a retardement. Sa main vient se coller au visage du garçon, y laissant une marque rougeâtre digne de ce nom puis elle s’enfuie, claquant la porte derrière elle.


____________

Ils en ont souvent parlé, je les entendais en parler sur le terrain vague non loin de la ville. Ils parlaient de croyances du monde entier, des populations qui vénéraient des divinités. Ils croyaient en un autre monde. Je me souviens. Ils s’entêtaient à hurler qu’ils avaient raison, que la lumière blanche nous guidait. Attends, attends ! Ne fais plus rien. Ne bouge plus. J’ai compris. Ce n’est pas la vie qui est devant moi alors ? Je succombe, n’est-ce pas ? Vas-tu me sauver ? C’est à en sentir les larmes couler le long de mes pommettes, elles sont acides, détruisent le moindre millimètre de peau. Elles font mal. Elles m’anéantissent de l’intérieur. Si vous saviez, si vous compreniez à quel point il est impérieux d’avoir un faciès figé. Pitié. C’est irrémédiable, mon nez s’agite seul. Puis le front. L’ensemble de mes muscles se mettent en marche. J’arrive, je crois, à exprimer des sentiments par l’expression de mon visage. Regarde-moi. Dis-moi que je suis comme je le pense.

Dis-moi que je n’ai pas tord.
____________

La petite, cinq ou six ans au plus, gigote calmement dans les bras de sa mère. Une grande femme, au doux visage et aux grands yeux violets. Doucement, quand un client entre dans la boutique, elle repose la petite et s’approche. La rose fuit, elle s’en va jouer dans l’arrière-boutique. Je la suis, sans trop savoir pourquoi ni en le voulant. J’y suis forcée, je ne vois que ce qu’elle voit. J’entends ce qu’elle entends. Des hurlements. Il n’y a que elle et sa mère, son père est de repos. Alors pourquoi quelqu’un appelle à l’aide ? La mistinguette ne bouge pas d’un poil, elle se cache timidement derrière un rouleau. C’est un boucan infernal, à en voir du sang jaillir d’entre les murs. Jamais cela ne s’arrête. Jamais elle ne va y voir de plus près. Elle attend que tout se calme. Et une fois cela fait ? Elle ouvre la porte, avec labeur pour finalement ne découvrir que deux corps inertes. Ensanglantés. Le client et… Maman.

Même si elle ne le remarque pas, je pleure en harmonie avec elle. Ne t’en fais pas, c’est rien. Tu oublieras vite si tu le veux.
Utilise ton don.
Oublie le malheur.


____________

Je me souviens. C’était un de ces soirs typiques. Un vendredi. Les volets claquaient sur la fenêtre et les giboulées se suivaient, à la chaîne. Je me tenais fermement devant le miroir, les yeux perçant mon reflet. Dégoûté. Dépité. J’avais encore une fois tenté de m’échapper de ce foutu monde, de partir loin d’ici d’une manière lâche. Je crois que c’est pour cette raison que mon simple reflet m’épouvante, j’ai peur de refaire les mêmes bêtises. De refaire ce que je viens de faire. Un simple claquement de doigt qui fit tout basculer, ou pour le moins qui me fit chuter. J’en perdis l’équilibre, la tête s’écrasa sur le plus haut point de la fenêtre. La vitre se brisa, et mon corps passa à travers. C’était si rapide, personne n’aurait eu le temps de me rattraper.

Ils n’auraient que dit que c’était de ma faute. Que j’avais voulu m’ôter la vie.
Alors que c’était de la sienne.

Un élan foudroyant me hissa jusqu’à une position angulaire, je crachais mes poumons, paniquée. Au même moment mes yeux s’ouvrirent sous la pluie diluvienne du soir.
Je vis pour ne pas mourir.
Alors prend ma main, et emmène-moi loin d'ici.




Dernière édition par Blake Maydestone le 31/05/16, 08:58 pm, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Todoroki Shouto
FONDATRICE CHIANTE & RALEUSE
FONDATRICE CHIANTE & RALEUSE
avatar

Âgé(e) de : 15 ans , je suis actuellement : Etudiant à Yuuei, en première année en section héroïque. Mon pouvoir consiste : à créer et manipuler de la glace et du feu. , en ce qui concerne mon orientation : je ne m'interroge pas là-dessus. PLUS ULTRA !!! : je deviendrais le meilleur et ce, uniquement avec le pouvoir de ma mère. MAXI PICTURE :

J'ai commencé l'aventure le : 30/05/2009 tout en postant : 57 messages. Pour les crédits, je remercie : Shirley et google. Sur internet on me nomme : Didi Farl ou Shirley
Game Play
Niveau: 16
XP:
0/1600  (0/1600)

MessageSujet: Re: Blake _ I think I remember.   31/05/16, 12:19 pm

Ouais ma Blake-choupette !!!!
J'adore ton début de fiche, courage pour la fin !!!! =D


Revenir en haut Aller en bas
Todoroki Shouto
FONDATRICE CHIANTE & RALEUSE
FONDATRICE CHIANTE & RALEUSE
avatar

Âgé(e) de : 15 ans , je suis actuellement : Etudiant à Yuuei, en première année en section héroïque. Mon pouvoir consiste : à créer et manipuler de la glace et du feu. , en ce qui concerne mon orientation : je ne m'interroge pas là-dessus. PLUS ULTRA !!! : je deviendrais le meilleur et ce, uniquement avec le pouvoir de ma mère. MAXI PICTURE :

J'ai commencé l'aventure le : 30/05/2009 tout en postant : 57 messages. Pour les crédits, je remercie : Shirley et google. Sur internet on me nomme : Didi Farl ou Shirley
Game Play
Niveau: 16
XP:
0/1600  (0/1600)

MessageSujet: Re: Blake _ I think I remember.   31/05/16, 09:30 pm

Re !

Contente de voir que tu ais fini ta fiche ma belle x)
Par contre: évites de faire des histoires comme ça, on s'y perd TROP ! J'ai mit 30minutes à comprendre ton histoire ma belle. C'est trop complexe et pas assez détailler pour savoir quand c'est le passé ou un flash-back. ^^"
Zoubi <3



❝ Maxi adoption !! ❞


Supers Conseils !!
❧ Enfin, mon ami... tu es validé ! Tu vas enfin savoir ce que c'est qu'une belle couleur et surtout, tu vas pouvoir rp. Ah la la, quel bonheur !

Nous te proposons aussi de te rendre dans la section super carnet d'adresse ! afin de te faire de nouvelles relations qui te permettront de mieux t'intégrer.  D'ailleurs, si jamais tu ne sais pas avec qui rp, n'hésites pas à poster une demande de rp. Une réponse arrivera bien vite.  

Avec le temps tu te feras des points, mais tu pourrais avoir diverses requêtes pour les dépenser. Pour le tout, vient nous voir ici. En cas de questions, tu peux toujours poster dans le coin des questions ou contacter un membre du staff.




Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Blake _ I think I remember.   

Revenir en haut Aller en bas
 
Blake _ I think I remember.
Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
My Hero Academia :: Créer ton super !! :: Votre maxi personnages ! :: Fiches Validées-
Sauter vers: